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Energie pour une chance à la vie

Data lansarii:
October 01, 2013
375.000 euro
Créer le Centre Régional Sud pour diagnostiquer en détail le cancer du sang
2500 analyses faites annuellement vs. 700, 200 cas neufs surveillés annuellement, la possibilité d’appliquer les protocoles européens de traitement dans une manière bien ciblée, de modeler les doses de cytostatiques et de faire des greffes de moelle osseuse
Améliorer les indicateurs de survie dans les maladies hémato-oncologiques chez les enfants et les adultes, aussi qu’améliorer le taux de survie dès 50%, la valeur courante en Roumanie, jusqu’à 80%, la moyenne européenne
Detaliile proiectului

Le projet « Energie pour une chance à la vie – La modernisation des laboratoires de cytogénétique moléculaire et d’immunophénotypation (identification des cellules) dans le cadre de l’Institut Clinique Fundeni de Bucarest », démarré en octobre 2013, en partenariat avec GDF SUEZ Energy Romania, a l’intention de créer le Centre Régional Sud pour diagnostiquer en détail le cancer du sang chez les enfants et les adultes, dans le cadre de l’Institut Clinique Fundeni, avec des effets mesurables à long terme.

Le but de cet investissement de 375.000 euros est d’améliorer les indicateurs de survie dans les maladies hémato-oncologiques, aussi que d’améliorer le taux de survie de 50%, la valeur courante en Roumanie, jusqu’à 80%, la moyenne européenne.

Dans ce projet, on soutient financièrement le développement de l’infrastructure de diagnostique, par l’acquisition de deux équipements performants : un système de cariotypation automate et un analyseur automate de cytometrie évolutive. Le projet inclut aussi la rénovation des laboratoires et les réactifs nécessaires pour les analyses pour une période minime de 6 mois.

Avant la rénovation, les médecins de Fundeni travaillaient avec des appareils achetés il y a 15 ans, qui ne permettaient pas de diagnostiquer en détail, en conformité avec les protocoles internationaux. Ici, ils faisaient environ 700 analyses chaque année, lorsque maintenant ils pourront faire approximativement 2500. De plus, maintenant, on peut surveiller la maladie minimale résiduelle pour environ 200 cas neufs annuellement, en permettant une application bien ciblée des protocoles de traitement européens, avec la modélation des doses de cytostatiques et, dans certains cas, des greffes de moelle osseuse.

 

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